NBA, tu me manques !

Ode à toi, si grande et fascinante NBA…

Depuis quelques jours, je ne cesse de regarder un mix qui t’es consacré,

À chaque fois, mélancolie et tristesse se mêlent.

Puis, je réalise que nous ne sommes qu’à la mi-été,

Qu’il est coutume, à cette époque, de te mettre un (tout petit) peu de côté.

Il en a toujours été.

Mais là, je sens bien que c’est différent.

Rumeurs, déclarations, transferts…

Chaque été décuple mes fantasmes, alimente ma frénésie.

Finalement, je n’ai qu’une hâte à chaque fois : d’être à fin octobre, que le championnat redémarre.

Je repense à cet été 2010 de folie,

La constitution du Big Three…

Mais là, rien.

Pas une photo, pas un nom, pas une rumeur.

Plus aucune communication autorisée ; un nba.com délabré,

Et des signes que la situation pourrait ne pas s’arranger.

La simple perspective que la saison ne reprenne pas, me met en émoi.

Parce que je pense à eux :

LeBron James, Dwyane Wade, Kobe Bryant, Kevin Durant

Héros des temps modernes.

Mes superhéros à moi.

D’autres adulent les X-Men ; moi j’admire ces basketteurs de génie.

Des surhommes qui n’ont rien à envier aux personnages de science fiction.

Ces humains ont, eux aussi, leurs propres pouvoirs.

Ils sautent à des hauteurs (je pense à Vince)…

Shootent avec une adresse (je pense à Ray)…

Dribblent à une vitesse (je pense à Chris)…

Jouent à une intensité (je pense à Kevin) et classe (je pense à Kobe)…

Chaque nuit, de novembre à juin, tu m’offre un spectacle grandiose, démesuré.

Tu t’es immiscé dans ma vie ; mon quotidien s’en voyant perturbé.

Il n’y a que pour toi, chère NBA, que je me lève à 3h du matin te regarder.

Je m’endors avec toi, mettant à jour mon équipe Fantasy ;

Puis je me réveille avec toi, scrutant résultats, boxs et résumés.

Jamais je ne me lasse.

Je ne te remercierai jamais assez,

Car depuis 2000, tu ne cesse de me faire rêver.

Mais aujourd’hui, tu m’agaces.

Tu gâches ton image, alors même qu’elle n’a peut-être jamais été aussi rayonnante.

Là, tu rappelles au monde entier ta fonction première : brasser de l’argent.

Mais je garde la foi à ce que tu sortes vite et intelligemment de cette crise.

De toutes les manières, tu te doutes bien que, comme beaucoup d’autres, saison annulée ou pas, je serais le premier à te faire la bise.

J’aurais fait table rase et aurais pardonné ta bêtise.

En attendant, je le répète : tu me manques !

Le mix en question (vu sur BUSA) :

Une réponse à “NBA, tu me manques !

  1. GO LAKERS GO BASKET

    un autre tres bon blog sur notre passion a tous :

    http://nbaface.wordpress.com/

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